BYOD : un bon investissement pour la productivité et la loyauté des équipes

Les millenials ont franchis un cap démographique l’année dernière en devenant la première génération en nombre de travailleurs aux États-Unis. Au premier trimestre 2015 ils étaient 53,3 millions, soit 34% de la population active américaine selon le Pew Research Center. D’après les prévisions en 2020 ils atteindront les 50%.

Les managers le savent bien, les millenials n’ont pas la même vision du travail que leurs aînés. Pour eux le salaire n’est pas une priorité, ce qui les intéresse vraiment c’est la flexibilité, l’indépendance et les possibilités de collaboration. Ils souhaitent également que les objectifs d’affaire de leur entreprise soit en adéquation avec leurs valeurs.

Quand vient le moment de mêler technologie et outils de travail, les millenials sont assez catégoriques. Sur ce point presque tous coïncident : la « consumérisation » des technologies digitales et mobiles ce sont eux qui l’ont vue naître. Certains d’entre eux ont eu leur premier téléphone portable à l’école primaire, ils savent donc ce qui leur plaît et ce qui leur est familier. (On remercie le Monsieur du service informatique mais il peut garder son Blackberry. J’ai tout ce qu’il me faut, synchronisé dans mon iPhone 7.)

Cela est crucial en deux points : tout d’abord, les employés qui utilisent le dispositif de leur choix seront obligatoirement plus productifs que ceux qui doivent faire leur travail sur un smartphone choisis par le service informatique, dont ils ont vaguement entendu parler et n’ont jamais eu entre leurs mains. Ainsi va le monde ! Qui plus est, les employés qui peuvent utiliser leurs propres smartphones, tablette et objets connectés – sans restrictions de sécurité trop coûteuses – seront plus épanouis dans leur travail puisqu’ils ont tous les outils en main pour être plus productifs.

Dave Schuette qui écrit pour Entreprise Apps Tech déclare, «La grande promesse du BYOD – particulièrement pour les très exigeants millenials – est la facilité d’utilisation et la connaissance de l’outil par l’utilisateur. Les barrières posées par des mesures de sécurité excessives empoisonneraient rapidement les bénéfices apportés par le BYOD, et priveraient de leurs droits les employés. »

La balle est donc dans le camp des entreprises pour 1) trouver le juste équilibre entre la facilité d’utilisation et la sécurité, ainsi que 2) savoir choisir l’outil idéal qui garantisse cet équilibre. Dave Schuette va jusqu’à plaider pour une « authentification contextuelle » afin d’en finir avec les techniques multifactorielles bien trop encombrantes qui nécessite une saisie manuelle des données de la part des employés et termine à la longue par les lasser. Pour contrecarrer ça, l’authentification basée sur  l’analytique est une piste intéressante à explorer…

Est-ce-que votre programme de BYOD aide à la loyauté de votre personnel ?


christopher-nerney-aAuteur: Chris Nerney blogue sur des sujets comme la technologie mobile, le big data, l’analytique, Android, les data centers et le cloud.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: